INTERVIEW – Oxmo Puccino : « La presse est la littérature de l’immédiat »

Oxmo Puccino - Jonathan Mannion

Déclinistes et alarmistes rabâchent à longueur d’onde une France en crise à tous les niveaux : économie en berne, moral dans les chaussettes et une presse s’affaissant dans le même mouvement que l’industrie du disque sous les coups de reins de la gratuité. Mouais… Pourtant, loin de cette morosité rampante, le magazine Snatch marquait ses cinq années d’existence vendredi dernier lors d’une soirée co-organisée avec Palabar Havana Club 7. À l’affiche notamment, Oxmo Puccino, Major Lazer, Manaré et Tahiti Boy. Dans les loges, de la weed, du rhum et un timing serré pour parler à l’une des icônes du rap de France avant son entrée en scène. Suffisant malgré tout pour s’entretenir avec le bonhomme sur ses rapports avec la presse, en tant qu’artiste bien sûr, mais aussi en tant que lecteur.

En tant que lecteur, quels rapports entretiens-tu avec la presse ?
La presse est la littérature de l’immédiat. Selon tes intérêts tu trouveras une lecture poussée car souvent les gens qui remplissent les pages savent écrire. Que les sujets soient intéressant ou pas, ils le rendent bien et la presse – même si c’est compliqué pour elle – offre du choix.

Quels sont les titres de presse ou les types d’articles qui t’attirent le plus?
C’est très compliqué. Très compliqué car c’est avant tout un problème de temps…

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